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super, merci pour cette belle découverte théorique. une fois à maroua, ''avion me laisse''va certainement m'ac
Par Anonyme, le 25.10.2024

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Date de création : 15.12.2012
Dernière mise à jour : 12.05.2017
36 articles


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Dans la peau d'une autre...

Publié le 12/05/2017 à 23:28 par thermometre Tags : vie moi monde roman enfants femme nature fille sourire jeux merci amis mort dieu jeune pensées sur

 

Intriguée, je me suis levée pour regarder par la fenêtre. J’aperçus alors cette fille. Elle devait à peine avoir 12ans…Elle ne m'était pas familière, certes, mais son regard innocent m’a directement interpelée. Je la contemplais quelques instants. Ses cheveux à moitié tressés, son visage pâle, son sourire forcé, son pagne mal noué, son corps visiblement négligé, sa démarche mal assurée, tout dans son allure donnait une impression de tristesse et d’abandon. Quelques minutes plus tard elle s’arrêta net devant la fenêtre de mon balcon, un peu comme si elle était perdue. Elle paraissait hésitante. Pendant un instant, son regard triste balaya toute la rue et, soudain, il se posa sur moi. Et comme si la Nature, le Destin ou Dieu nous avaient appelées l’une et l’autre, dans ce lieu, à cet instant, ses yeux trouvèrent les miens et s’y attachèrent avec force. Son regard était noir, dépourvu de toute émotion. On aurait dit qu’elle était à bout de souffle, qu’elle n’avait plus l’envie de vivre. Et pourtant, elle s’accrochait silencieusement à moi et je ne pouvais la quitter des yeux, même pour une seconde. Je lisais dans son regard un appel désespéré à l’aide, un silencieux « Au secours ! ». Je ressentis un mélange de curiosité et de pitié. Le regard direct, amer et franc de cette petite fille, que je décidai, je ne sais pourquoi, d’appeler Sakinatou, me captivait et me pétrifiait en même temps. Je me demandais en mon for intérieur pourquoi elle me paraissait si étrange ? 

De ma fenêtre, Je constatais que, à l’autre bout de la rue, tout le monde la fuyait. Des jeunes de son âge, une dizaine de garçons et de filles, la huaient en la traitant de "BH", terme utilise dans la localité pour dire Boko Haram.

Perturbée par la réaction et les paroles hostiles de ses enfants, j'entrepris un brin de causette avec mon voisin qui lui aussi était sorti sur son balcon et qui observait la scène. Je lui demandai pourquoi tous ces enfants réagissaient de la sorte avec cette pauvre petite. Il m’expliqua qu'en fait  cette petite fille était une « rescapée de Boko Haram ». Elle avait été enlevée par des membres de la secte et, soit elle s’était échappée, soit on l’avait libérée. Je compris alors l’étrange fascination qu’elle exerçait sur moi depuis que nos regards s’étaient croisés. Son calme, son indifférence, me bouleversèrent encore plus. Je tentai de me mettre à sa place, de m’imaginer dans la peau de cette fille. Même si c’était impossible, j’aurais voulu ressentir les épreuves qu’elle avait subies, les moments terribles qu’elle avait vécus. J’aurais voulu en une seconde, par je ne sais quelle magie  vivre ces moments terribles, ces moments atroces.

Comme elle avait dû se sentir délaissée, abandonnée, des jours entiers et des nuits entières entre les mains de ces terroristes, ces hommes sans foi ni loi. Cette fille, elle ne demandait qu’à vivre comme les autres enfants de son âge. Elle voulait être proche de ses parents, de ses frères, de ses sœurs, et aussi de ses amis. Elle ne voulait que recevoir l’amour et l’affection familiale. Elle voulait juste courir dans tous les sens, et jouer avec ses camarades aux jeux de cache-cache, et aussi, et surtout, Sakinatou souhaitait aller à l’école pour y apprendre ce qui lui permettrait d’être une jeune femme libre de choisir son avenir. Pourtant durant des mois, peut-être des années,  elle a été de force éloignée des siens, des personnes qu’elle aimait. Elle a été tenue en captivité par des hommes qu’elle ne connaissait pas auparavant. Elle a été brutalement arrachée du domicile familial pour se retrouver dans un endroit totalement inconnu et sauvage. 

A-t-elle été violée, battue, affamée ? Quels mauvais traitements lui ont-ils fait subir ? Ou alors, paradoxalement,  peut-être ont-ils pris soin d’elle ? J'en doutais.  

Puis d’autres questions me vinrent à l’esprit. Comment avait elle réussit l’exploit d’être libre aujourd’hui ? S’était-elle échappée ? Avait-t-elle couru des nuits entières, arpentant des sentiers dangereux, traversant la forêt et la brousse, à la merci des bêtes sauvages et surtout de ces hommes cruels lancés à ses trousses et cherchant à la rattraper. Si par le plus grand des malheurs ils parvenaient à la retrouver, ce serait pour la couvrir d’injures et lui faire subir des tortures atroces et tous les supplices imaginables jusqu’à ce que mort s’en suive.

Endurer toute cette atrocité étant encore si jeune...  

Si un jour on avait dit à la petite Sakinatou que tout cela pouvait  lui arriver, elle n’y aurait certainement jamais cru.

Alors que je la contemplais en pensant à tout cela, une larme traversa ma joue et je me demandais quelles pensées traversaient son esprit. Se disait-elle qu’elle avait été abandonnée  par Dieu? Pouvait-elle d’ailleurs croire encore à son existence ? Au contraire, envisageait-elle l’avenir avec un peu d’optimisme et d’espoir, un avenir où elle pourrait reconstruire sa vie, et tourner la page de cette période atroce…

Augustine ASTA



La région du Nord au Pas du numérique !!!!

Publié le 11/09/2016 à 01:01 par thermometre Tags : moi roman tube livre tubes afrique écran

L’arrimage de l’Afrique en général et du Cameroun en particulier à la télévision numérique terrestre est au cœur de tous les débats. Dans la région du Nord, les commerçants et autres vendeurs eux cherchent à s’arrimer à la TNT. Les écrans à tubes cathodiques ont presque tous disparu pour céder la place aux écrans plasma.

Selon l’agence internationale des télécommunications, il est impératif pour toute les maisons et les entreprises de l’audiovisuel de passer de l’analogie au numérique  d’ici à 2016. Du coup au Cameroun, comme partout en Afrique la question du passage de l’analogie au numérique est sur toutes les lèvres.  C’est ainsi que depuis l’annonce faite par le Ministre de la communication au sujet de cet arrimage à la télévision numérique terrestre, la région du Nord à l’instar des 9 autres, s’habitue à la nouvelle donne. Dans les marchés de la ville de Garoua par exemple les populations essayent d’ores et déjà de se défaire de leurs téléviseurs à tubes cathodiques. Le marché des téléviseurs va bon train. Les écrans plasma inondent le marché  au bonheur des commerçants et autres vendeurs. Et c’est le Nigeria voisin qui sert de source d’approvisionnement pour certains vendeurs. « Cela fait plus de 10 ans que je fais dans la vente des téléviseurs, mais ces derniers temps j’apporte uniquement les écrans plasma puisque ont les tubes cathodiques seront interdit. Une fois par moi je me rends au Nigeria, là-bas c’est moins cher et on me livre par voie fluvial » déclare Hassana vendeur de téléviseurs au marché central de Garoua. Le marché de téléviseurs est devenu un commerce florissant, pareil pour ceux qui font dans la brocante. Les téléviseurs à écran plasma « occasion Belgique » sont de plus en plus prisé. « J’ai acheté la semaine dernière un écran plasma à 145 000fcfa en occasion d’Europe. Les commerçants au marché nous vente des faux trucs au moins à la brocante ont sur de tomber sur quelque chose de fiable et de sur » affirme jean Nestor résidant au quartier  yelwa à Garoua.  Pour ceux ne disposant pas de moyens financiers nécessaire pouvant leur permettre de se procurer un écran plasma, la solution est visite trouvé. Pas question de se débarrasser de ces écrans à tube cathodique, il faut plutôt chercher à disposer d’un décodeur numérique. C’est le cas de winstor Oman : «  puisque l’argent est le nerf de la guerre  moi je ne dispose pas assez d’assez d’argent pour obtenir un écran plasma de 32’’ à 150 000 fcfa!!!! C’est bien cher, je préfère acheter mon décodeur à 15 000fca tranquillement et je serais aussi à l’ère du numérique». Les décodeurs numériques, eux  ne sont pas pour l’instant très disponibles sur le marché. Un réel problème. Puisque de l’avis des spécialistes,  tout écran plasma n’est toujours pas considéré comme étant numérique. Car  un téléviseur peut certes être à écran mais ne pas forcément être numérique. Les spécialistes en la matière diront qu’il faut absolument lire la mention « LCD » sur un écran plasma avant de le considérer comme téléviseur numérique ! Autre solution l’utilisation des décodeurs numériques sur des écrans à tube cathodiques pour remédier aux problèmes. Mais toujours est-il que des commerçants ou fournisseurs mal intentionnés peuvent ajouter en toute liberté cette mention sur un écran qui ne le portait pas au préalable. Une chose est sûre avec ou sans téléviseurs numérique, le passage à la télévision numérique terrestre se fera.

 

Augustine ASTA



Des femmes en mode communication

Publié le 11/09/2016 à 00:52 par thermometre Tags : mode femmes image vie moi monde chez enfants belle cadre nature infos

 

L’univers de la communication dans le septentrion en général et plus précisément dans la région du Nord en particulier ne cesse de s’agrandir avec la présence des femmes. Elles sont de plus en plus nombreuses à s’intéresser au monde communicationnel.

Que des noms de dames dont referme aujourd’hui l’univers communicationnel dans la region du …. Iya Acham Alim, Icar Fandai, Benedicte Zefao, Madeleine Tamnou, Magoré Koyabé… et la liste est loin d’être exhaustive. Si jadis on en comptait quelques-unes seulement aujourd’hui elles s’intéressent en grand nombre au monde de la communication. Femmes camera women, femmes journalistes, femmes technicienne, femme animatrice le champ d’action semble vaste et accessible à toutes. Par leurs plumes elles enjolivent les cœurs. Par leur voie d’or on est tenté dans la majeur partie des cas de se demandé qui se cache derrière le microphone. Es-ce femme svelte, élancée,  ou alors ronde …métis, blanche ou alors noire mais surtout belle ?  A la télévision leur image fait frissonner plus d’un. Vous l’aurez compris dans ce domaine, les femmes sont des as en la matière. Interrogée par The mont Ntinguelin North infos la majorité des femmes qui ont opté pour ce secteur d’activité disent exercer ce métier par passion. « C’est un don intrinsèque, j’ai toujours voulu exercer ce métier. Depuis toute petite j’ai toujours voulu cela. Lorsque je suis en reportage je me sens tellement bien. Je ne sais quoi d’autre faire si ce n’est du journalisme. » Affirme Doris Bate Tataw Ekwé journaliste et chef service de la documentation à la station régionale Crtv Nord à Garoua. La pratique de ce noble métier nécessite tout de même beaucoup de sacrifice et de sacerdoce. Les difficultés jonchent alors le parcours de ces dames. Dans le cadre de l’exercice de leur métier, le plus souvent elles sont sujettes au regard des hommes « machos » qui pour la plus part on l’impression  de voir des femmes en quête d’aventure amoureuses. «  C’est agaçant…vous venez pour travailler mais vous avez en face de vous un monsieur qui vous conte fleurette. C’est quasi la même chose à la fin des reportages les organisateurs finissent toujours par me demander mon numéro. Moi je donne parce que une personne qui fait dans la communication doit avoir un carnet d’adresse bien fournit mais je me rends compte qu’après ce n’est pas pour des raisons professionnelles et cela n’est pas de nature à me réjouir » déclare  une journaliste ayant requis l’anonymat.  Outre les difficultés d’ordre professionnel, les femmes de medias sont confrontées à un autre calvaire. La vie de la femme au foyer « avant d’être journaliste je suis d’abord une femme. Cela suppose que je dois m’occuper de mon foyer, de mes enfants et cela n’est pas du tout facile. Apres un reportage j’ai la pression de rentrer chez moi pour faire la cuisine par exemple pour ma famille. » Lance Louisa Akwanka Achatoh journaliste. Une situation embarrassante qui a conduit plusieurs personnes à avoir une certaine image des femmes exerçant dans les medias. « Les femmes qui font dans la communication ce ne sont pas des femmes. Elles sont toujours dehors tous les hommes les convoitent. Moi je ne pourrais jamais faire ma vie avec une femme journaliste, animatrice …bref toute femme qui se retrouve dans ce corps de métier » affirme souleyman souley résident dans la ville de Garoua. Dans leurs rédactions respectives ou dans les organes de presse ou elles travaillent elles ont encore un défi à relever : s’imposer. Car de l’avis de plusieurs d’entre elles les patrons et autres chefs sous estiment encore leur capacité à tout faire au même titre que les hommes. « Souvent lorsqu’un incident survient à Madingring, à Tcholiré ou à Touboro on a toujours tendance à envoyer les hommes. Ont dit toujours que c’est pénible pour les femmes. Elles  ne peuvent pas s’y rendre ! Oh que non  n’ya pas de sujet réservé strictement aux hommes. Et cela me fait mal qu’on puisse nous sous-estimés de la sorte »déclare avec verve Madeleine Tamnou journaliste à radio salaman.  Il n’en demeure pas moins que toutes ces femmes de medias ne demandent qu’à exercer aisément leur métier avec professionnalisme. Un professionnalisme qui entend éduquer, sensibiliser et informer les populations.  Ceci travers leurs voix ou leur plume.

Augustine Asta

 

 



les prix des blondes et des brunes grimpent au Cameroun

Publié le 23/10/2015 à 20:04 par thermometre

Reportage Augustine ASTA



SIDA...

Publié le 23/10/2015 à 19:54 par thermometre Tags : coeurs

La lutte contre le sida dans le Nord cameroun au coeurs des préocupations. Le point Avec Augustine Asta



Garoua s’enrichit d’une nouvelle rue

Publié le 18/03/2015 à 07:20 par thermometre Tags : homme roman photos travail cadre affiche

 

Dans le cadre d’adressage des rues qu’a entrepris depuis un certain temps la communauté urbaine de Garoua, la cité capitale du Nord a bénéficié d’une nouvelle rue « avenue Aladjhi Tidjani Ahmadou ».

Le nom de l’ancien maire de Garoua,  Aladjhi Tidjani Ahmadou  affiche désormais fière allure sur l’axe qui va du lieu-dit souari dépôt jusqu’au carrefour yelwa. En effet cet élu local fut l’un des tout premiers maires tout juste après l’époque coloniale. Et durant les deux années passées comme maire, il a beaucoup œuvré pour le développement économique, social et politique de la région du nord en général mais de la ville de Garoua en particulier. A l’actif de cet ancien élu local la construction des premières routes de la ville. Mais aussi la construction des premières structures administratives. De nombreuses réalisations qui ont permis à la communauté urbaine de Garoua de trouver un moyen de lui rendre hommage. D’où l’attribution du nom de cet ancien maire à une rue située en plein centre-ville de Garoua. De l’avis du secrétaire général de la communauté urbaine de Garoua Adamou Baba Garoua, il est question à travers cet hommage de reconnaitre le travail accompli par cette illustre personnalité. Comme le fait remarquer  Hayatou tidjani  l’un des fils de l’ancien maire pour la famille de l’ancien élu local ce geste est empreint de beaucoup d’émotion. « Mon feu père était un homme qui a tout donné pour la ville de Garoua. Il avait à cœur la promotion du développement local il est dont de bon ton qu’on se souvienne de lui ». La cérémonie de dénomination de cette rue à fait courir autorités administratives traditionnelles et religieuses. Des autorités qui ont voulu à leur manière être des témoins privilégié de l’histoire. A travers des photos souvenir la famille à l’honneur à tenue à immortaliser l’instant.

 

Augustine Asta



les amazones du micro et de la plume

Publié le 18/03/2015 à 07:07 par thermometre Tags : vie moi chez enfants femme belle image monde mode cadre nature femmes infos

 

L’univers de la communication dans le septentrion en général et plus précisément dans la région du Nord en particulier ne cesse de s’agrandir avec la présence des femmes. Elles sont de plus en plus nombreuses à s’intéresser au monde communicationnel.

Que des noms de dames dont referme aujourd’hui l’univers communicationnel dans la region du …. Iya Acham Alim, Icar Fandai, Benedicte Zefao, Madeleine Tamnou, Magoré Koyabé… et la liste est loin d’être exhaustive. Si jadis on en comptait quelques-unes seulement aujourd’hui elles s’intéressent en grand nombre au monde de la communication. Femmes camera women, femmes journalistes, femmes technicienne, femme animatrice le champ d’action semble vaste et accessible à toutes. Par leurs plumes elles enjolivent les cœurs. Par leur voie d’or on est tenté dans la majeur partie des cas de se demandé qui se cache derrière le microphone. Es-ce femme svelte, élancée,  ou alors ronde …métis, blanche ou alors noire mais surtout belle ?  A la télévision leur image fait frissonner plus d’un. Vous l’aurez compris dans ce domaine, les femmes sont des as en la matière. Interrogée par The mont Ntinguelin North infos la majorité des femmes qui ont opté pour ce secteur d’activité disent exercer ce métier par passion. « C’est un don intrinsèque, j’ai toujours voulu exercer ce métier. Depuis toute petite j’ai toujours voulu cela. Lorsque je suis en reportage je me sens tellement bien. Je ne sais quoi d’autre faire si ce n’est du journalisme. » Affirme Doris Bate Tataw Ekwé journaliste et chef service de la documentation à la station régionale Crtv Nord à Garoua. La pratique de ce noble métier nécessite tout de même beaucoup de sacrifice et de sacerdoce. Les difficultés jonchent alors le parcours de ces dames. Dans le cadre de l’exercice de leur métier, le plus souvent elles sont sujettes au regard des hommes « machos » qui pour la plus part on l’impression  de voir des femmes en quête d’aventure amoureuses. «  C’est agaçant…vous venez pour travailler mais vous avez en face de vous un monsieur qui vous conte fleurette. C’est quasi la même chose à la fin des reportages les organisateurs finissent toujours par me demander mon numéro. Moi je donne parce que une personne qui fait dans la communication doit avoir un carnet d’adresse bien fournit mais je me rends compte qu’après ce n’est pas pour des raisons professionnelles et cela n’est pas de nature à me réjouir » déclare  une journaliste ayant requis l’anonymat.  Outre les difficultés d’ordre professionnel, les femmes de medias sont confrontées à un autre calvaire. La vie de la femme au foyer « avant d’être journaliste je suis d’abord une femme. Cela suppose que je dois m’occuper de mon foyer, de mes enfants et cela n’est pas du tout facile. Apres un reportage j’ai la pression de rentrer chez moi pour faire la cuisine par exemple pour ma famille. » Lance Louisa Akwanka Achatoh journaliste. Une situation embarrassante qui a conduit plusieurs personnes à avoir une certaine image des femmes exerçant dans les medias. « Les femmes qui font dans la communication ce ne sont pas des femmes. Elles sont toujours dehors tous les hommes les convoitent. Moi je ne pourrais jamais faire ma vie avec une femme journaliste, animatrice …bref toute femme qui se retrouve dans ce corps de métier » affirme souleyman souley résident dans la ville de Garoua. Dans leurs rédactions respectives ou dans les organes de presse ou elles travaillent elles ont encore un défi à relever : s’imposer. Car de l’avis de plusieurs d’entre elles les patrons et autres chefs sous estiment encore leur capacité à tout faire au même titre que les hommes. « Souvent lorsqu’un incident survient à Madingring, à Tcholiré ou à Touboro on a toujours tendance à envoyer les hommes. Ont dit toujours que c’est pénible pour les femmes. Elles  ne peuvent pas s’y rendre ! Oh que non  n’ya pas de sujet réservé strictement aux hommes. Et cela me fait mal qu’on puisse nous sous-estimés de la sorte »déclare avec verve Madeleine Tamnou journaliste à radio salaman.  Il n’en demeure pas moins que toutes ces femmes de medias ne demandent qu’à exercer aisément leur métier avec professionnalisme. Un professionnalisme qui entend éduquer, sensibiliser et informer les populations.  Ceci travers leurs voix ou leur plume.

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